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L'univers d'un poète...

Vous mes ami(e)s fidèles

Bien que virtuels

Souvent sans âge

Et sans visage

   

Qu'importe que vous soyez virtuels

Pour moi vous êtes bien réels

Et vous êtes précieux

A mes yeux

 

  Vous êtes présent à toute heure

Il me suffit d'allumer mon ordinateur

Pour vous retrouver

Publier, converser et partager

   

Je prends tant de plaisir

A vous lire

Que bien souvent

J'en oublie mes tourments

   

Et quand il m'arrive un malheur

Vous me réchauffez le cœur

Et me tendez la main

Pour tentez d'apaiser mon chagrin

  

Vous êtes comme un rayon de soleil

Comme un arc-en-ciel

Et vos mots chaleureux

Me rendent heureux

 

C'est pourquoi j'aimerais en ce jour

Vous rendre hommage à mon tour

Et vous dire combien vous comptez

Et combien vous m'avez manqués…

Peter Pan...

 

 

 

CE PETIT BOUT D'CHOU VOUS INTERDIT DE QUITTER CE BLOG SANS Y LAISSER UNE TRACE DE VOTRE PASSAGE...

 

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AIDEZ FABRICE !

AIDEZ FABRICE !

Fabrice est un petit garçon de 6 ans atteint d'une maladie rare, la leucodystrophie...

Aujourd'hui, il existe une lueur d'espoir pour ce petit garçon et sa famille, de nouveaux essais clinique sont en cours...

MAIS APPAREMMENT, CETTE CHANCE LUI EST POUR L'INSTANT REFUSE SOUS PRETEXTE QU'IL SERAIT TROP VIEUX DE 4 MOIS !!!

Son père à lancé une pétition, je vous serais reconnaissant de prendre 2 minutes de votre temps pour cliquer sur le lien ci-dessous afin de signer cette pétition...

Parlez-en, mettez un article sur votre blog, contactez vos ami(e)s, etc... 

 

AIDEZ NE COUTE RIEN !

 

www.elfe-asso.fr 
 

Merci du fond du coeur à tous et à toutes...

Peter Pan...

15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 17:54

 Le Ku Klux Klan  (en bref)

Son nom vient du mot grec "kuklos" (cercle) et du mot écossais "Klan" (clan). C'est un clan qui prône la suprématie de la race blanche et du christianisme. Il a été créé à Pulaski, Tennessee, le 24 décembre 1865, par 6 ex-officiers confédérés. Chargé d'administrer l'Empire invisible (les états du sud), le KKK se dote d'une strucuture fantasmagorique (un grand sorcier, entouré de dix génies) et de costumes (longues cagoules blanches) dont le but est d'effrayer les non-membres de cette organisation.

Il n'aura pas fallut attendre longtemps pour que les théories sur la suprématie de la race blanche, gagnent les membres de l'organisation. Le Klan se développe rapidement et organise un congrès en 1867, à Nashville (Tennessee), où le Général Nathan Bedford est élu Grand Sorcier. Ex-officier de la cavalerie, il donne une structure militaire au Klan.

Le Klan, par ses raids noctures de ses cavaliers blancs contre la population noire, fait régner la terreur. En 1868, en Arkansas, entre août et novembre ont compte déjà plus de 200 meurtres. La loi martiale est décrétée et la lutte contre le KKK est déclenchée en Arkansas, puis dans les états voisins. Il sera officiellement démantelé en 1869 et pratiquement éliminé en 1873.

 

Pourtant, le 24 décembre 1915, William Joseph Simmons (ex-pasteur), annonce la renaissance du KKK à Stone Mountain et se proclame Sorcier Impérial de l'empire invible. Son succès sera fulgurant. En 1920 Simmons annonce plus de 4 millions d'adeptes. Les élections de 1924 et 1928 consacrent le KKK au niveau local.

Le FBI nouvellement créé s'attaque au KKK. Le Grand Dragon de l'Indiana, David Stephenson est condamné pour homicide. Evans, Grand Sorcier à la fin des années 30 parviendra à maintenir la survie de l'organisation, sans pour autant pouvoir en arrêter son déclin. En 1944, face à un très important arrièré d'impôts de près de 700'000 dollars, le KKK préfère se dissoudre officiellement.

Mais la décision de la Cours Suprême sur la politique d'intégration des populations noires en 1954, fera reprendre les activité du KKK au grand jour, qui appliqueront des méthodes terroristes pour lutter contre les militants des "Civil Rights". Les attentats à l'explosif contre les écoles, les églises, etc... se multiplient.

Le KKK existe encore toujours aujourd'hui. Il défend toujours la suprématie de la race blanche, lutte contre les juifs, les homosexuels, la censure et l'intégration dans les écoles. Le KKK est également associé à divers autres mouvements d'extrême-droite tels qu' Aryan Nation, WASP, The Ordre ou Posse Comitatus. Certaines factions du Klan se livrent au banditisme pour collecter les fonds nécessaires à leur activités.

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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 22:37

Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd’hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d’émancipation. Cet arrêté d’une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d’espoir, aux millions d’esclaves Noirs, marqués par les flammes d’une injustice foudroyante, et annonçait l’aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd’hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d’un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d’Indépendance, ils signèrent un billet à l’ordre de chaque américain. C’était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd’hui évident que l’Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l’Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu’il n’y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d’opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notre paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.

Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l’Amérique l’urgence absolue de ce moment. Ce n’est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d’ouvrir les portes de l’opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l’injustice raciale jusqu’au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l’urgence du moment, qu’elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu’à l’arrivée d’un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L’année 1963 n’est pas une fin, mais un début.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s’exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n’était. L’Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu’au jour où la lumière de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d’actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l’amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique la force de l’âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd’hui, ils se sont rendus compte que leur destin dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d’aller toujours de l’avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes.

Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne serons être satisfaits tant qu’un Noir au Mississippi n’aura pas le droit de voter et qu’un Noir à New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d’entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d’entre vous viennent directement des cellules étroites des prisons. Certains d’entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière.

Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l’assurance que la souffrance non méritée vous apportera rédemption.

Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d’une manière ou d’une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J’ai un rêve qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".

J’ai un rêve qu’un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J’ai un rêve qu’un jour même l’Etat de Mississippi, un désert étouffant d’injustice et d’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J’ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour l’Etat de l’Alabama, dont le gouverneur actuel parle d’interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivelées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu’un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c’est de toi, douce patrie de la liberté, c’est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l’Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi ! Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir : "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres !"

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 10:23

 

Tout comme Soweto, Sharpeville est une banlieue misérable réservée aux noirs, au sud de Johannesburg. 

Le lundi 21 mars 1960, ce sont plus de 5000 personnes qui manifestaient pacifiquement contre le système de l'Apartheid quand la police fit feu sur la foule.

Cette fusillade fit, du moins officiellement, 69 morts et 186 blessés, dont 1/3 étaient des femmes et des enfants et la majeure partie avait été tué ou blessé par balle dans le dos.

C’est un moment charnière de l'histoire du pays, l'émotion gagne le pays et provoque une onde de choc internationale mettant pour la première fois depuis longtemps l'Afrique du Sud sur le devant de la scène internationale. A la suite de ce carnage, des grèves, des manifestations spontanées et des révoltes éclatèrent partout dans les cités noires, durement réprimées. Dans les affrontements qui suivirent entre le 21 mars et le 9 avril 1960, la police fit encore 83 morts et 365 blessés de plus.

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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 11:54

 

Ne pas vivre petit   (Nelson Mandela)

Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite. C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : Qui suis-je, moi pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.

L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus, elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence, libère automatiquement les autres.

"Extrait du discours prononcé par Mandela lors de son intronisation à la présidence de la République de l'Afrique du Sud en 1994"

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 12:45

Soweto est une petite ville à une vingtaine de kilomètre de Johannesburg. Les conditions de vie y étaient déplorable : hygiène inexistante, maladies et épidémie dans les ghettos, les rues envahie par des gangs. Les personnes de peau noir étaient très mal traités. Mais l'étincelle qui mis le feu au poudre, c'est lorsque le gouvernement décida que l'enseignement de tous les étudiants se ferait en African's, l'African's étant la langue de l'opposition. Les écoles étaient surchargées, sans parler du racisme, ni du taux d'échec dû à ces conditions. Cette décision fût la goute d'eau qui fit déborder le vase.


Les enfants étaient fatigués et désespérés de voir la politique du gouvernement formé par l'appartheid, épuisé de voir leurs parents opprimés et humilier de se voir refuser leur liberté et leur droit. Vers 9h30 le 16 juin 1976 les manifestations commencèrent. Dans le plus grand respects de chacun et dans un esprit de protestion totalement pacifique, le seul but étant d'exprimer leurs opinions, des milliers d'enfants marchèrent dans les rues avec des pancartes.

La police a ouvert le feu sur ces enfants sans armes. Les manifestants quittèrent les lieux dès que les premiers enfants tombèrent sur le sol couvert de sang. Les enfants essayèrent de se protéger avec tout ce qu'ils trouvaient à porter de leurs mains, des bouts de bois, leurs sacs d'école, des pierres, des cailloux, etc...

Ce jour-là, le 16 juin 1976, plus de 15'000 enfants marchaient pacifiquement. La police annonça officiellement que 172 manifestants de race noire furent tués. La police fut surpris de constaté que 134 d'entre eux n'avait pas 15 ans. En tout 439 étudiants furent blessés.

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 12:39

 

Cher frère blanc...

Quand je suis né, j'étais noir, quand j'ai grandi, j'étais noir,

quand je vais au soleil, je suis noir, quand j'ai froid, je reste noir,

quand j'ai peur, je suis noir, quand je suis malade, je suis noir,

et quand je mourrai, je serai noir.

 

Tandis que toi, homme blanc...

quand tu es né, tu étais rose, quand tu as grandi, tu étais blanc,

quand tu vas au soleil, tu es rouge, quand tu as froid, tu deviens bleu,

quand tu as peur tu es vert, quand tu es malade, tu es jaune,

Quand tu mourras, tu seras gris,

... et c'est moi que tu appelles  "homme de couleur"

Steve Biko

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