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  • : Il y a deux choses ici-bas qui ont fait couler plus de larmes que les guerres n'ont fait couler de sang, ce sont les mensonges et les promesses que l'on ne respecte pas...
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L'univers d'un poète...

Vous mes ami(e)s fidèles

Bien que virtuels

Souvent sans âge

Et sans visage

   

Qu'importe que vous soyez virtuels

Pour moi vous êtes bien réels

Et vous êtes précieux

A mes yeux

 

  Vous êtes présent à toute heure

Il me suffit d'allumer mon ordinateur

Pour vous retrouver

Publier, converser et partager

   

Je prends tant de plaisir

A vous lire

Que bien souvent

J'en oublie mes tourments

   

Et quand il m'arrive un malheur

Vous me réchauffez le cœur

Et me tendez la main

Pour tentez d'apaiser mon chagrin

  

Vous êtes comme un rayon de soleil

Comme un arc-en-ciel

Et vos mots chaleureux

Me rendent heureux

 

C'est pourquoi j'aimerais en ce jour

Vous rendre hommage à mon tour

Et vous dire combien vous comptez

Et combien vous m'avez manqués…

Peter Pan...

 

 

 

CE PETIT BOUT D'CHOU VOUS INTERDIT DE QUITTER CE BLOG SANS Y LAISSER UNE TRACE DE VOTRE PASSAGE...

 

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AIDEZ FABRICE !

AIDEZ FABRICE !

Fabrice est un petit garçon de 6 ans atteint d'une maladie rare, la leucodystrophie...

Aujourd'hui, il existe une lueur d'espoir pour ce petit garçon et sa famille, de nouveaux essais clinique sont en cours...

MAIS APPAREMMENT, CETTE CHANCE LUI EST POUR L'INSTANT REFUSE SOUS PRETEXTE QU'IL SERAIT TROP VIEUX DE 4 MOIS !!!

Son père à lancé une pétition, je vous serais reconnaissant de prendre 2 minutes de votre temps pour cliquer sur le lien ci-dessous afin de signer cette pétition...

Parlez-en, mettez un article sur votre blog, contactez vos ami(e)s, etc... 

 

AIDEZ NE COUTE RIEN !

 

www.elfe-asso.fr 
 

Merci du fond du coeur à tous et à toutes...

Peter Pan...

11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 22:37

Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette sur nous aujourd’hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d’émancipation. Cet arrêté d’une importance capitale venait porter la lumière, comme un phare d’espoir, aux millions d’esclaves Noirs, marqués par les flammes d’une injustice foudroyante, et annonçait l’aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité. Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd’hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d’un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d’Indépendance, ils signèrent un billet à l’ordre de chaque américain. C’était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd’hui évident que l’Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l’Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire qu’il n’y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d’opportunités nationaux. Alors nous venons exiger notre paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice.

Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l’Amérique l’urgence absolue de ce moment. Ce n’est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d’ouvrir les portes de l’opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l’injustice raciale jusqu’au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l’urgence du moment, qu’elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu’à l’arrivée d’un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L’année 1963 n’est pas une fin, mais un début.

Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s’exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n’était. L’Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droits civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu’au jour où la lumière de la justice arrivera. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d’actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l’amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique la force de l’âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd’hui, ils se sont rendus compte que leur destin dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous ne devons jurer d’aller toujours de l’avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne serons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes.

Nous ne serons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne serons être satisfaits tant qu’un Noir au Mississippi n’aura pas le droit de voter et qu’un Noir à New York ne verra rien pour lequel on peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la justice sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d’entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d’entre vous viennent directement des cellules étroites des prisons. Certains d’entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière.

Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l’assurance que la souffrance non méritée vous apportera rédemption.

Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d’une manière ou d’une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J’ai un rêve qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".

J’ai un rêve qu’un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J’ai un rêve qu’un jour même l’Etat de Mississippi, un désert étouffant d’injustice et d’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J’ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour l’Etat de l’Alabama, dont le gouverneur actuel parle d’interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivelées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu’un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c’est de toi, douce patrie de la liberté, c’est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l’Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi ! Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir : "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres !"

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Published by Peter Pan - dans Textes des thèmes
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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 21:32

1890   Rachel Mussolini

1944   Nicoletta

1966   Lisa Stansfield

1973   Jennifer Esposito

1974   Natacha Regnier

1987   Joss Stone

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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 07:16

1931   Omar Sharif

1952   Steven Seagal

1973   Guillaume Canet

1981   Liz McClarnon

1982   Chyler Leigh

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 10:24

A time to kill  (le droit de tuer)

 
Genre                              :     Drame
Année de production   :     1996
Durée                              :     2 h 29 min.
Réalisé par                     :     Joël Schumacher
Avec                                :     Matthew McConaughey, Sandra Bullock, Samuel L. Jackson,
                                                Kevin Spacey, Donald Sutherland, Kiefer Sutherland...
 
Histoire
 
L'histoire se passe dans une bourgade du Missippi, où les noirs sont encore considérés comme une race inférieur et où les violences racistes sont quotidienne. Une fillette noire âgée de 10 ans se fait violée et mutilée par deux hommes blancs. Carl Lee Hailey, père de la fillette, engage un jeune avocat et lui confie ses craintes de voir l'affaire se terminer par un non-lieu et avance l'idée de se faire justice.
Quelques heures plus tard, Carl Lee Hailey se fait justice en abattant les 2 agresseurs de sa fille. Jake Brigance (l'avocat) culpabilise de n'avoir pas réagit au allusion de Carl Lee et bien décidé à le sauver d'une condamnation à mort certaine, il accepte de relever ce défi impossible. Il va être entraîné dans une spirale de violence sans fond, menacé par le Klu Klux Clan, abandonné de tous et sans argent, la mission s'avère impossible...
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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 09:46

1821   Charles Baudelaire

1895   Michel Simon

1933   Jean-Paul Belmondo

1954   Denis Quaid

1966   Cynthia Nixon

1971   Jacques Villeneuve

1974   Jenna Jameson

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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 02:42

1605   Roi Philippe IX d'Espagne

1875   Roi Albert I de Belgique

1931   Christine Fabrega

1938   Kofi Annan

1978   Mark Blundell

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 10:37

1652   Pape Clément XII

1919   Jackie Sardou

1922   Sophie Desmarets

1939   Francis Ford Coppola

1947   Michèle Torr

1954   Jackie Chan

1961   Axel Bauer

1964   Russell Crowe

1971   Guillaume Depardieu

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 10:25

" Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il important qu'elle lui interdise de me lyncher. "

Martin Luther King

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 10:23

 

Tout comme Soweto, Sharpeville est une banlieue misérable réservée aux noirs, au sud de Johannesburg. 

Le lundi 21 mars 1960, ce sont plus de 5000 personnes qui manifestaient pacifiquement contre le système de l'Apartheid quand la police fit feu sur la foule.

Cette fusillade fit, du moins officiellement, 69 morts et 186 blessés, dont 1/3 étaient des femmes et des enfants et la majeure partie avait été tué ou blessé par balle dans le dos.

C’est un moment charnière de l'histoire du pays, l'émotion gagne le pays et provoque une onde de choc internationale mettant pour la première fois depuis longtemps l'Afrique du Sud sur le devant de la scène internationale. A la suite de ce carnage, des grèves, des manifestations spontanées et des révoltes éclatèrent partout dans les cités noires, durement réprimées. Dans les affrontements qui suivirent entre le 21 mars et le 9 avril 1960, la police fit encore 83 morts et 365 blessés de plus.

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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 11:59

Nelson Mandela  (1918 -   )  en bref

C'est le 18 juillet 1918 que naît Nelson Rolihlahla Mandela dans la province sud-africaine de l'Umtata.

Il étudie à Fort Hare, mais après avoir participer à une manifestation d'étudiants il est renvoyé. En 1942, il obtient un diplôme de droit. En 1944, Mandela adhère au Congrès national africain. En 1948 le parti national arrive au pouvoir et introduit l'apartheid. Nelson Mandela et l'ANC s'opposent à la politique raciste du gouvernement. Mandela est arrêter et condamné pour trahison (1956). En 1961, il est acquitté.

En 1960 à lieu le massacre de Sharpeville, à la suite de quoi Mandela abandonne la stratégie non-violente de l'ANC et crée une organisation militaire. En 1962 il est condamné au travaux forcés, puis en 1963 inculpé de sabotage, trahison et complot. En 1964 il est finalement condamné à la prison à perpétuité.

En 1990, l'interdiction de l'ANC est supprimer par de Klerk et Mandela libéré après 26 ans de prison. En 1991 il est élu président de l'ANC. Les deux hommes mettent fin à l'apartheid. En 1993 Mandela reçoit le prix Nobel de la paix. Il deviendra le premier président de l'Afrique du Sud démocratique. (1994-1999)

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