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  • : L'univers d'un poète
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  • : Il y a deux choses ici-bas qui ont fait couler plus de larmes que les guerres n'ont fait couler de sang, ce sont les mensonges et les promesses que l'on ne respecte pas...
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L'univers d'un poète...

Vous mes ami(e)s fidèles

Bien que virtuels

Souvent sans âge

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Qu'importe que vous soyez virtuels

Pour moi vous êtes bien réels

Et vous êtes précieux

A mes yeux

 

  Vous êtes présent à toute heure

Il me suffit d'allumer mon ordinateur

Pour vous retrouver

Publier, converser et partager

   

Je prends tant de plaisir

A vous lire

Que bien souvent

J'en oublie mes tourments

   

Et quand il m'arrive un malheur

Vous me réchauffez le cœur

Et me tendez la main

Pour tentez d'apaiser mon chagrin

  

Vous êtes comme un rayon de soleil

Comme un arc-en-ciel

Et vos mots chaleureux

Me rendent heureux

 

C'est pourquoi j'aimerais en ce jour

Vous rendre hommage à mon tour

Et vous dire combien vous comptez

Et combien vous m'avez manqués…

Peter Pan...

 

 

 

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AIDEZ FABRICE !

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Fabrice est un petit garçon de 6 ans atteint d'une maladie rare, la leucodystrophie...

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MAIS APPAREMMENT, CETTE CHANCE LUI EST POUR L'INSTANT REFUSE SOUS PRETEXTE QU'IL SERAIT TROP VIEUX DE 4 MOIS !!!

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Merci du fond du coeur à tous et à toutes...

Peter Pan...

25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 10:00

Quand les CHeyennes s'installèrent dans les Blacks Hill, ils y retrouvèrent les Arapaho, et ayant les mêmes besoins et les mêmes ennemis, ils entendirent à merveille. A la fin de la guerre contre les armées des Etats-Unis, ils furent parqué dans des réserves comme des animaux. C'est le 29 novembre 1864 que le massacre de Sand Creek a eu lieu et fut surnommé "le massacre de Chivington". Avec l'arrivée massive des colons, il y eu quelques incidents et les officiers du territoire du Colorado démandèrent aux Cheyennes et aux Arapaho, de se rendre aux forts pour discuter d'un arrangement.

 

 

Le Colonel Chivington dont la passion première était d'exterminer tous les indiens, se présenta devant eux le jour de ce fameux rendez-vous. Bien que le chef Cheyenne Black Kettel, avait hissé le drapeau US et le drapeau blanc, le Colonel à l'aide de 700 hommes de troupe ordonna le massacre. Plus de 500 indiens furent massacrés dont les 2/3 au moins étaient des femmes et des enfants. Les soldats mutilèrent plus de 200 corps. Ce fut probablement le plus grand massacre en si peu de temps contre les indiens.

 

 

 

 

Comme beaucoup d'autres officiers, le Colonel Chivington est un criminel de guerre, malheureusement comme beaucoup d'autres tous ses crimes resteront à jamais impunis, et les réserves existent encore aujourd'hui.

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Published by Peter Pan - dans Textes des thèmes
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Bragi 03/10/2012 17:09


Mon nom est Bouilloire Noire, chef des Cheyennes,
Mon peuple m’a demandé de les guider,
Quand nous dûmes fuir les terres anciennes
Lorsque les démons blancs eurent décidés
D’éradiquer les nations indigènes.

Plusieurs fois avec eux j’ai traité
Toujours ils nous promettaient calme et paix
Mais d’être leurs terres ils ont décrété
Alors dans leur voix pleine d’irrespect
Le mensonge s’est à jamais reflété.

Je savais bien trop que faible nous étions
Que notre peuple ne pourrait pas lutter
A armes égales dans cette rébellion
Et risquer ainsi d’être persécuté
Dans une guerre sans compromissions.

Ainsi j’ai choisi la diplomatie,
Ces terres, j’ai admis d’abandonner
Face à la trop dure suprématie
Des visages pâles, serais-je pardonné
D’ainsi, sur notre fierté s’être assis ?

Hélas, ce ne fut pas au goût de tous
Les Chiens Soldats m’ont ainsi réfuté
De ne pas aller à la rescousse,
De ne pas avoir été plus futé !
Les blancs il fallait que je repousse !

Mais que peuvent bien nos tomahawks, nos arcs,
Contre leurs fusils et leurs longs couteaux,
Et de l’amitié, j’avais la marque
Dont le Grand Père Blanc m’avait fait cadeau
Jamais, je n’aurais dû croire ce monarque !

Mes frères Chiens Fous ont, contre mon gré
Les colons Blanc assailli, ces déments
Envahissant nos montagnes sacrées
Pour le métal jaune, uniquement,
Les rendant fous, prêts à se massacrer.

Ils nous dirent "Tant que l’herbe poussera
Et autant que les rivières couleront
Et le drapeau sur le camp flottera
Toujours nos deux nations en paix seront"
Chef Long Couteau tout ceci oublia :

Nous étions paisibles au campement d’hivers,
Les braves étaient partis à la chasse
Les autres vaquant à des travaux divers
Ne doutant point de ce qui se passe
Personne n’imaginait un tel calvaire !

La prairie vêtait son morne manteau
L’hiver arrivait, tout était plus triste
A Sand Creek, l’herbe jaunie du plateau,
Le temps doux fuyant le long des pistes,
Comme le hennissement de nos Pinto.

Les femmes vinrent me prévenir en courant
Qu’il y avait beaucoup de Tuniques Bleu
Sur la plaine, dans le lointain mourants.
Je décidais d’aller par devers eux,
Drapeau américain au vent flottant.

Sitôt fussè-je sorti du campement
Qu’un sourd et bref bruit se fit entendre
Se prolongeant dans un long sifflement,
Le terrain près de moi vola en cendre,
Mettant fin aux palabres violemment.

De rage, je jetais leur maudit drapeau
Et prestement vers le camp je revins
Criant de fuir rapidement ce fléau,
Femmes et enfants coururent comme des ovins
Fuyant ce vindicatif troupeau

Mais rapidement avec leurs chevaux
Ils nous rattrapèrent et furent sans pitié
Des enfants, ils firent gicler le cerveau,
Des femmes furent tuées, beaucoup furent violées
Jamais n’ai connus de pires rivaux !

Nous nous réfugiâmes derrière des talus
Mais des guerriers bleus cet infâme chef
De notre sang était bien trop goulu
Avec ses canons tira derechef
Nous sûmes notre vie alors révolue.

Lorsque tous cela fût enfin finit
Nos frères et nos sœurs ayant survécus
Furent témoin de la pire ignominie
Les soldats mutilèrent les corps vaincus
Faisant preuve d’une violence infinie !

Puis à nos tipis ils mirent le feu
Beaucoup de prisonniers eurent étés pris.
A nos femmes et frères avons dit adieu,
Ils ont tous rejoint le grand esprit.
Nos Cœur resteront toujours avec eux.

Bouilloire Noir a parlé !